Artagōn II

Artagōn, dont Lechassis est partenaire media, est une compétition d’étudiants en écoles d’art fondée en 2015.

Pour cette deuxième édition, ce sont 15 écoles partenaires et 45 étudiants de France, Belgique, Suisse et Monaco qui ont été sélectionnés. Une exposition collective présentant différents travaux est proposée dans la Marais à Paris (passage de Retz) du 1er au 10 avril 2016.

Artagon compétition des étudiants en écoles d'art

Vue de l’exposition, photo Artagōn

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Vue de l’exposition, photo Lechassis

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Vue de l’exposition, avec une œuvre de Kun Kang, photo Lechassis

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Vue de l’exposition, photo Lechassis

Les coups de cœur de la rédaction

Pour Romain Semeteys : « L’installation 3D Trans de Pierre Pauze est assez prenante. C’est d’abord par le son, que j’ai été intrigué, puis par le dispositif en lui même. Le projet est composé d’un tapis de sol, d’un module et barres de musculation, d’un néon,  de deux écrans et d’une paire d’enceintes….l’ensemble peut sembler un peu fouillie, mais dans une logique de questionnements de l’artiste sur les modes de représentations du corps, dans un monde ultra-connecté et digital, cela fonctionne plutôt bien. L’obsession de la santé et du bien être, véritable culte 2.0 sur les réseaux sociaux, avec ses codes et autres faire-savoir interroge et dérange. »

pierre pauze artagon compétition étudiants école d'art

Pierre Pauze, 3D Trans, 2016, Installation vidéo HD, multi-écrans, Dimensions variables. Photo. Marie Genin – © Pierre Pauze, ENSBA Paris & ARTAGŌN

pierre pauze artagon compétition étudiants école d'art

Pierre Pauze, 3D Trans (video still), 2016 Installation vidéo HD, multi-écrans, Dimensions variables Vue de l’exposition « ARTAGŌN.II », Paris, 2016 © Pierre Pauze, ENSBA Paris & ARTAGŌN

Pour Emmanuelle Oddo « Le commencement et la fin de Nelson Pernisco est une métaphore de la ville et de l’idée selon laquelle tout redevient poussière. A rebours d’un imaginaire moribond ou négatif, l’artiste cherche plutôt à revendiquer l’esthétique plastique et le caractère cyclique du chantier, spectacle vivant de l’avenir, qui détruit autant qu’il reconstruit.

Ici, la pyramide est composée des quantités exactes de sable, ciment et graviers qu’il faudrait mélanger à de l’eau pour remplir cette structure cubique en fer à béton.

A mi-chemin entre ruine et fondation, création et destruction, Nelson Pernisco nous livre à travers cette œuvre un peu de son quotidien qui s’organise de squat en squat, se relogeant sans cesse à l’aide des archives du passé. »

Nelson Pernisco

Nelson Pernisco, Le commencement et la fin, 2014

 

Plus d’informations

Le site web d’Artagōn