Les îles Galápagos, l’âge d’or, le Paradis, le pays d’Oz et ses pays voisins, l’Atlantide et toutes les citées perdues, Les Enfers, le triangle des Bermudes, ce sont les là-bas de la fantaisie, des rêves et des élégies. Ces ailleurs de merveille échappent sans peine au Ici et Maintenant et n’ont besoin que d’eux-mêmes pour exister, ce sont des lieux indestructibles. Ils sont autonomes, inépuisables. Ils naissent dans l’esprit d’un et contaminent celui de tous. Pourtant, sans choses, ils meurent. Pour que renaissent ces Là-Bas, deux lieux s’aimantent et les vingt artistes nous livrent leur révélation

Vue de l'exposition avec les œuvres de Angèle Guerre (Entre eux deux #1 et #2), Marion Bénard (Roulis), Nour Awada (Les dentelles de la Reine), Eudoxie Humblot (Prémices de la liberté) et André Perfetti (If you can't fly, follow my on Instagram)

Vue de l’exposition avec les œuvres de Angèle Guerre (Entre eux deux #1 et #2), Marion Bénard (Roulis), Nour Awada (Les dentelles de la Reine), Eudoxie Humblot (Prémices de la liberté) et André Perfetti (If you can’t fly, follow my on Instagram)

Vue de l'exposition avec les artistes Alice Allenet (Que le PVC repose en paix), Elvire Caillon (Artbnb), Paul Lahana (Point Aveugle) et Martin Monchicourt (Les calques)

Vue de l’exposition avec les artistes Alice Allenet (Que le PVC repose en paix), Elvire Caillon (Artbnb), Paul Lahana (Point Aveugle) et Martin Monchicourt (Les calques)

« Là-Bas » se présente comme une fiction collective. Chaque artiste livre une vision personnelle du roman éponyme de l’écrivain Joris-Karl Huysmans. Cet ouvrage clef est ici le prétexte littéraire à une composition sur la rupture esthétique et la transformation d’une conception du monde, conséquence d’un renversement. Il s’agit du roman qui précède le cycle de la révélation, avant la conversion de l’auteur par l’abbé Mugnier (figure lettrée du Tout-Paris). Quel élément provoque le basculement vers une nouvelle réalité ? Comment la forme se renouvelle-t-elle à la suite d’un état de conscience ? En proposant des œuvres sur le thème de la révélation, « Là-Bas » s’intéresse aux mécanismes de la métamorphose artistique.

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Vue de l’exposition avec les artistes André Perfetti (Dénumérisation) et Cécile Chaput (The Split staircase)

Vue de l'exposition avec les artistes Marine Peixoto (Sans-titre), Enzo Mianes (Pour ceux qui restent), Chloé Tournoux (Columbia Hills) et Alice Allenet (Que le PVC repose en paix)

Vue de l’exposition avec les artistes Marine Peixoto (Sans-titre), Enzo Mianes (Pour ceux qui restent), Chloé Tournoux (Columbia Hills) et Alice Allenet (Que le PVC repose en paix)

Plus d’informations

Un projet d’expositions de Théo-Mario Coppola du 18 mai aux 4 juin (Glassbox) et 17 juin (galerie DIX9) 2017 avec les artistes :

Alice Allenet, Nour Awada, Marion Bénard, Elvire Caillon, Ugo Cerina, Cécile Chaput, Guillaume Duffner, Angèle Guerre, Eudoxie Humblot, Paul Lahana, Pauline Lavogez, Vincent Lemaire, Enzo Mianes, Martin Monchicourt, Marine Peixoto, André Perfetti, Caroline Reveillaud, Louise Siffert, Ernst Stark, Chloé Tournoux

Le site de Glassbox

Le site de la Galerie DIX9

Dossier de presse

Photo de couverture : Louise Siffert, How to disappear completely and never be found